La foi lance le défi d’être redouté, elle invite avec audace la mise à l’épreuve de nos convictions. Elle nous amène à redoubler l’expression de notre volonté de vouloir. Elle nous amène à une consécration complète, une assurance certaine, à une ferme détermination résolu, à l’engagement de vouloir s’engager.
Je sais que je sais que je veux vouloir vouloir m’engager à faire ce que je crois être juste.
Attention :
*** La foi est mise à l’épreuve lorsque je crois vraiment que je penses vouloir être capable de pouvoir accomplir mes engagements. Lorsque je dis, oui prend tous Seigneur et que survient le désir de vouloir quelque chose d’autre. ***
La foi reconnais son incapacité à maîtriser complètement sa volonté.
La foi, c’est de remettre sa volonté entre les mains de celui qui donne le vouloir et le faire.
La foi cherche à rassurer l’incrédulité, à redoubler ses engagements, à raffermir ses décisions, à se relever de la chute, à se pentir et se repentir.
L’expression de la foi rempli nos discours de pléonasme tel que :
« Affirmer la vérité », « terminer complètement », « commencer au début », « Donner gratuitement », « avancer droit devant », « se consacrer entièrement », « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère ».
La foi ne se limite pas uniquement dans les discours. L’expression « mettre sa foi en action » est elle-même un pléonasme.
La foi vient rassurer et redoubler d’efforts pour vaincre l’incrédulité par une démonstration en parole et en acte, par une mise en pratique et une mise à l’épreuve de la grandeur, de la puissance, de l’amour, de la bonté et de la justice de Dieu.
« Mettez-moi de la sorte à l’épreuve, Dit l’Éternel des armées. Et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. » Malachie 3:10
« Il en est ainsi de la foi: si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. Mais quelqu’un dira: Toi, tu as la foi; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres. » Jacques 2:17-18